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Gao, Mali - Le Lieu Officiel des Aventures dans le Sahara et sur le Fleuve Niger
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L�Histoire de Gao en Deux Mots
Gao est, sommairement, une ville d��changes depuis des mill�naires situ�e entre le Sahara et le fleuve Niger. Elle date du 7�me si�cle selon les livres. La ville a �t� fond�e par des Songhay compos�s de p�cheurs (Sorko), de cultivateurs (Gabibi) et de chasseurs (Gaw) qui ont �migr� de Tillab�ry au Niger � Koukia dans l�actuel cercle d�Ansongo o� ils ont cr�� un centre commercial. Ces populations v�n�raient un poisson�g�nie et auraient pour premier chef : Kanta, Kanda ou Ganda. Deux fr�res venus du Yemen mirent fin au mythe du poisson protecteur et l�un d�entre eux Za Al Yemen serait devenu chef. La structure sociale ainsi boulevers�e, l�un des princes nomm� Za Kossow (Dia le jeune), �migra vers le Nord avec une grande partie de la population et se fix�rent � six (6) km � l�est de Gao o� des relations commerciales, culturelles, intellectuelles et diplomatiques furent �tablies avec l�Andalousie, l�Afrique du Nord, et l�Asie occasionnant un brassage culturel et abritant une Universit�. Ce site arch�ologique appel� Saneye, re�oit aujourd�hui de nombreux visiteurs ; � l�ouest de ce site se trouve un 2nd quartier appel� Gao qui demeure encore et abrite le tombeau des Askia class� patrimoine mondial de l�UNESCO. Trois dynasties se succ�d�rent parmi les Songhay: les Za des ann�es 690 � 1337, les Sonni de 1337 � 1495 et les Askia de 1495 � 1591. Pendant les 15�me et 16�me Si�cles, Gao fut le si�ge de l'empire des puissants Songha�s. Les Songha�s ont �t� r�gn�s d'abord par la dynastie de Sonni et puis par la dynastie d'Askia. La plus grand chef de ce temps fut Sonni Ali Ber, autrement connu comme "Ali le grand". C�est Sonni Ali Ber qui a reconnu que l'empire du Mali s'affaiblissait, et a pris des mesures pour transformer ce qui �tait � l'origine l�influence de Songha� en a un vrai empire. Il a augment� l'empire de sorte que le nouvel empire Songha� soit �tendu de Dahomey (situ� maintenant au B�nin) � S�gou (situ� maintenant au Mali). Sonni Ali Ber a �t� suivi de son fils, Bakari. Bakari, comme son p�re, n'�tait pas inclin� � la religion et le gouverneur d�Hombori, Mohamed Torodo, a renvers� Bakari. Mohamed est devenu notoire avec le nom Mohamed Askia en tant que "askia" qui signifie l'"usurper". Mohamed Askia a solidifi� sa r�clamation au tr�ne en cherchant le support religieux et avec un hajj historique � La Mecque. Son voyage � Mecque fut inspirant. Voyageant � cheval avec 500 cavaliers et 1000 soldats � pied � travers la quasi-totalit� de la longueur du d�sert Sahara pendant deux ann�es (aller-retour), Mohamed Askia a vu des sites magnifiques. Il a visit� les pyramides d�Egypte, qui sont devenues l�inspiration pour sa propre mosqu�e, le Tombeau des Askia, qui peut �tre visit� � ce jour � Gao. � son retour, il a agrandi son empire par la conqu�te jusqu'au point qu�il incluait des parties de Burkina Faso, Mali, et Niger jusqu�� Agadez. Les chefs post�rieures d'Askia ont augment� ce territoire de l�empire jusqu'au S�n�gal, et � tous les territoires jusqu�au Nig�ria. Les richesses de l'empire Songha� ont attir� l'attention d'un sultan marocain qui a envoy� une arm�e pour attaquer les Songha�s. Tandis que les Marocains avaient essay� de se saisir de la puissance de Songha� avec des attaques p�riodiques, la lutte pour la puissance et le prestige entre le Songha�s et les Marocains ont abouti � la bataille � Tondibi (� peu pr�s 60 kilom�tres de Gao). Les Songha�s, sans succ�s, ont essay� de conduire leur important troupeau de b�tails � leurs ennemis. Malheureusement, les b�tails ont �t� d�tourn�s par les marocains et � la place employ�s sur les Songhais par leurs ennemis. Dans ce cas-ci, le premier essai non r�ussi dans l'histoire d'employer des b�tails comme arm�e a �t� rapidement suivie par la premi�re r�ussite. Les Marocains ont finalement pill� Gao et la puissance de l'empire Songha� s�est finie. La Population de Gao
Les Songha�s ont traditionnellement �t� les "personnes du fleuve". Leur territoire actuel s'�tend principalement le long du fleuve Niger entre Ansongo jusqu'� pratiquement Mopti. Le c�l�bre musicien Malien, Ali Farka Tour�, �tait un Songha�. Les Songha�s sont traditionnellement engag�s dans l�agriculture, telles que la p�che, la culture et le b�tail pr�s du fleuve. Les Songha�s parlent leur propre langue distincte, appel�e "koro boro senni ", qui se traduit litt�ralement par "langue de personne du village". Il y a diff�rents dialectes li�s � la langue des Songha�s parl�e � Gao et les r�gions de Tombouctou. Aujourd�hui, les Songha�s repr�sentent environ 6% de la population du Mali.
Les Touaregs sont les "personnes traditionnelles du d�sert". Leur existence, bien que changeant l�g�rement maintenant, a traditionnellement �t� nomade, comme ils se sont �tendus dans l'ensemble du Sahara avec leur b�tail. Les Touaregs sont compos�s r�ellement de beaucoup de sous-groupes distincts ou clans qui sont dispers�s entre de nombreuses diff�rentes parties du Sahara et dans l'ensemble du Mali, du Niger, du Burkina Faso, de la Mauritanie, et de l'Alg�rie. Les Touaregs ont leur propre langue (la m�me langue que le Berb�res en Alg�rie), qui puisse sembler arabe � une oreille non form�e, mais qui est compl�tement diff�rente. Les Touaregs composent une petite minorit� au Mali, repr�sentant environ 3% de la population totale. Les Touaregs ont une r�putation mythique et sont d�sign�s comme "les personnes bleues", d� au fait que leur peau r�alise parfois une tonalit� bleue des turbans d'indigo et tissus qu'elles portent. En tant que v�ritables habitants de d�sert, les Touaregs sont souvent vus avec leurs chameaux, et ils vivent dans des tentes bas-lanc�es distinctives, parfois d�cor�es en cuir. Les tentes peuvent �tres facilement emball�s et d�plac�s.
Pour finir il existe le groupe des Bellas. Les Bellas ne sont pas r�ellement un groupe ethnique distinct, mais plut�t traditionnellement une caste d�esclaves dans la culture Touareg. Le mot, "Bella", signifie le "captif" dans la langue Touareg. Les Bellas ont �t� les servants des Touaregs jusqu'au point que les lois modernes ont interdit cette pratique. Les Bellas d'aujourd'hui parlent la langue des Tamasheks, mais nombreux d'entre eux parlent aussi bien Songha�. Les Bellas d'aujourd'hui ne sont plus contraints par leurs histoires et beaucoup de Bellas sont maintenant des hommes d'affaires � Gao. Gao regroupe �galement plusieurs autres groupes notables minoritaires, incluant Gao Aujourd'hui
Gao garde toujours plusieurs de ses charmes antiques. La ville, peupl�e de 65.919 habitants en 2006, compte seulement cinq routes pav�es. Un nouveau pont au-dessus du Niger, r�alis� en 2006, relie Gao au reste du Mali pour la premi�re fois apr�s plus de 1000 ans d�existence. Vous pouvez toujours acheter au march� des blocs de sel-gemme extraits des salines du Sahara, et si vous �tes chanceux, vous pouvez voir une des caravanes de chameaux qui l'apportent ici. Gao d'aujourd'hui donne toujours au Mali des cadeaux culturels �normes. Par exemple, le virtuose de la guitare, Baba Salah, est de Gao. Gao a produit plusieurs groupes artistiques et culturels tels que le Songha� Stars (orchestre r�gional), Gao-Gao, le Takamba Super Onze, et Holley. Ces 3 genres musicaux sont n�s � Gao depuis des temps imm�moriaux et traduisent l��l�gance, la finesse, le charme, la fiert� des Gaois. Ils sont hautement appr�ci�s � travers le pays. Le Holley est la danse des poss�d�s, le Vaudou, traduisant la spiritualit� des Songhay. Sur le plan artisanal, l�artisanat touareg et songhay vous feront r�ver par leurs motifs uniques en leur genre. Les dames pourront se faire tresser et se rendre belles en tentant ces tresses originales telles que Zumbou, Manga fa, Kokara, Hilohilo, etc. renfermant chacune l�histoire de celle qui les porte de sa jeunesse � son �ge adulte et son statut social et matrimonial. Il n'y a aucun doute que Gao offre un m�lange de couleurs, de vues, et de diversit�s culturelles. Venez nous rendre visite ici � Gao et vous serez enchant�s. Donn�es de Gao Industries: Agriculture, P�che, Vivant en troupe,
le Commerce Saharien
Distances approximatives: Bamako - 1225 Kilom�tres; Tombouctou - 425
Kilom�tres; Mopti/Sevar� - 600 Kilom�tres; S�gou - 1000 kilom�tres; Kidal
- 400 Kilom�tres; Niamey, Niger - 450 Kilom�tres Sources: U.S.
government websites, Mahamane "Anthony"
Tour�, Kata Data Alhousseini Ma�ga,
The Rough Guide |
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2006 - 2006 - Touts Droits R�serv� - Office Malien du Tourisme et de l'H�tellerie - Gao Bureau R�gional du Tourisme
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